Enfin, nous avons pu mettre en ligne la vidéo que la chaîne DEMAIN TV a réalisé chez nous.
Enfin, nous avons pu mettre en ligne la vidéo que la chaîne DEMAIN TV a réalisé chez nous.
Bonjour,
Cette année, pour la première fois en aout, nous accueillons des familles à la ferme.
Venus des lointains horizons (suède) ou en voisins, des parents et leurs enfants profitent de quelques jours de vacances à la ferme.
Séjours en photos :
Des cris et bruits des animaux de la ferme.
Commençons par les vaches, Filou appelant sa mère Florette :
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Ecouter ou télécharger : cris des vaches
Poursuivons cette visite audio par les gardiens de la basse-cour, les oies :
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Ecouter ou télécharger : Les oies
Et juste à côté, les cochons :
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Ecouter ou télécharger : Les cochons
Vous avez entendu chanter le coq en arrière plan, écoutons le avec ses poules de plus près :
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Ecouter ou télécharger : Coqs et poules
Au fait, connaissez-vous le nom de leurs chants et cris ?
A suivre…
Après avoir fait du sirop et du vin de fleurs de pissenlit en avril, voici la limonade de sureau.
Le printemps maussade a entrainé un retard certain de la végétation, aussi c’est seulement depuis quelques jours que les sureaux sont en fleur. Leurs belles ombelles parfumées se déploient.
Chaque année, je profite de cette courte période de floraison pour faire de la limonade de sureau. Cette boisson rafraîchissante est très appréciée de tous, petits et grands. La semaine dernière, Ingrid et Hervé, accueillis à la ferme et venant de la Martinique l’ont découverte et appréciée.
Il existe de nombreuses recettes. Voici la mienne.
S’il n’y a pas de soleil ou peu,
• Laisser reposer le tout ensemble un à deux mois avant de filtrer et d’embouteiller. Elle peut être conservée plusieurs mois, voire plusieurs années…
On peut aussi mettre plus de fleurs (le double) et filtrer au bout d’une semaine même sans soleil… On peut déguster à n’importe quelle phase de la fabrication suivant les goûts, la boisson est plus ou moins gazeuse.
Plusieurs bébés sont nés depuis le début mai. Eh oui, en plus ça rime…
Nos chèvres sont très en retard cette année: Lili a eu deux petits mardi dernier,12 mai, un mâle et une femelle.
Les voici donc!
Vanille qui a eu 1 an vient de mettre bas elle aussi samedi 15, une petite chevrette, que vous pouvez admirer à sa première heure!
Quant à Noiraude qui a 1 an aussi, son petit est mort à la naissance.
D’autres naissances cette semaine, une de nos canes qui couvait de façon assidue a depuis vendredi 8 canetons. Nous les avons isolés avec leur mère afin qu’ils soient à l’abri des prédateurs éventuels. Les buses ou autres rapaces n’en feraient qu’une bouchée.
Les chatons de Grisemine et de Djin grandissent bien.
La chaîne DEMAIN a souhaité faire un reportage chez nous pour faire découvrir au grand public les accueils que nous proposons à des familles.
Deux caméras et un reporter, Vanessa, Elodie et Mathieu ont passé une journée à la ferme pour comprendre et illustrer nos activités pédagogiques.
Les familles accueillies, parents et enfants réunis suivent et participent aux travaux de la ferme chaque jour pendant leur séjour ici.
Vous pourrez bientôt visionner le fruit de leur travail sur DEMAIN… ( la vidéo est ici !)
A bientôt pour d’autres nouvelles
Bon d’accord les framboises ne sont pas encore au jardin !
J’ai en conservé au congélateur qui nous permettent d’avoir un avant-goût de printemps fruité.
Pour 6 personnes prévoir 200g de framboises, 3 oeufs et 15cl de crème fraîche, un peu de sirop de framboises (fait en été)
Les framboises juste décongelées sont mixées, sucrées avec une cuillerée à soupe de sirop. Réserver au frais.
D’autre part casser les oeufs et séparer les blancs qui sont ensuite montés en neige et sucrés.
Battre la crème épaisse avec un peu de lait, jusqu’à obtention de chantilly.
Réserver séparément les framboises, les blancs en neige et la chantilly.
Les mélanger au dernier moment avant de servir.
Une variante plus légère : ne pas mettre de chantilly, seulement les blancs en neige et les framboises mixées.
On peut préparer sur la même base des mousses de nombreux fruits frais ou congelés ou même de fruits au sirop ou de compotes.
Laisser place à vos envies et votre imagination!
Soupe d’orties
Pour faire le plein de vitamines, minéraux, etc… rien de tel qu’une soupe aux orties.
Pour 4 personnes, je récolte 1 litre de jeunes pousses d’orties ( les 4 ou 5 feuilles du sommet).
Je les lave et les mets dans 2 litres d’eau.
J’ajoute 50g d’oignon et 150g de pommes de terre.
Après 1/2h minimum de cuisson à ébullition, je mixe le tout.
Avant de servir j’ajoute une cuillerée de crème fraîche.
Surtout ne révélez pas à vos convives les ingrédients utilisés avant qu’ils n’aient dégusté ce délicieux potage !
Pour prolonger tout l’été la possibilité de préparer ce potage je fauche très régulièrement des orties et ainsi je peux récolter de jeunes pousses jusqu’à l’hiver…
Enfin, c’est ce que l’on entend souvent autour de nous lors de réunions, rencontres.. « Vous ce n’est pas pareil, vous n’êtes pas de vrais paysans »..
Nous nous sentons paysans, dans une lignée millénaire et universelle de personnes qui travaillent ou ont travaillé la terre, sèment et récoltent des céréales, des légumes ou encore élèvent des animaux, pour nourrir d’abord leur famille puis les autres.
Sur mon vieux tracteur qui me donne mal au cou, avec mes outils tous aussi vieux, ou à coté de mon âne attelé à sa carriole, je me sens dans la continuation de toutes personnes qui ont travaillé notre terre avant moi.
Je me retrouve aux côtés de ma grand-mère qui, sans être agricultrice du tout, se penchait encore à 95 ans sur sa terre pour cultiver de beaux légumes et continuer à nourrir sa famille.
Nous cultivons une petite surface ( 8 ha) au regard des moyennes françaises mais une surface très supérieure la moyenne mondiale de 1,5 ha par paysan. En Europe, la surface moyenne d’une ferme est de 18,5 ha, en Italie de 6.5 ha.Il suffit donc d’élargir un peu son regard, sortir du Limousin et de France pour s’apercevoir que notre « petite » ferme n’a pas à rougir de sa taille. Nous en sommes d’ailleurs fiers.
Nous ne vendons pas notre production. Enfin, pas à des groupements, des coopératives, sur des marchés.. Il y a dix ans, au démarrage de notre activité, nous faisions des marchés, des livraisons, un peu de vente à la ferme. Maintenant, toute notre production est utilisée pour nous nourrir et nourrir les personnes que nous accueillons et elle ne suffit pas. Nous achetons miel, veau, agneau, légumes à des producteurs locaux voisins.
Les animaux que nous élevons servent bien sûr de support pédagogique mais leur production est réelle. Les fromages que nous servons viennent du lait de nos deux vaches, les jambons de nos cochons, les œufs de nos poules..
Pour certains, exploitants agricoles pour la plupart, notre ferme est un zoo, un cirque, ceci étant à prendre de façon péjorative. Ce n’est pas très sympa pour les cirques et les zoos où j’ai apprécié d’aller étant enfant et où nous avons emmené nos enfants.
Une « vraie » ferme pédagogique serait alors une ferme avec une « vraie » activité de production (qui produit beaucoup de veaux et fait toutes ses courses au supermarché le samedi) et un accueil pédagogique d’enfants et d’adultes.
Certaines de ces fermes sont des fermes pédagogiques si l’activité pédagogique est menée de façon aussi professionnelle que les autres activités de la ferme, si aucune des activités ne se fait au détriment des autres. Serait-ce une vraie « ferme » pédagogique parce que d’abord « ferme » ?
Je me sens paysan mais je connais aussi mes limites. Élever deux vaches, semer un hectare de céréales, sont à ma portée. Mener un gros troupeau de bovins, de brebis dépassent mes compétences. Accueillir 50 enfants sur la ferme, leur faire découvrir, caresser, traire une vache, organiser un accueil de familles pour les faire participer à la vie de la ferme, nous savons faire. Nous nous sommes organisés pour que les animaux, les cultures ne pâtissent pas de cette présence quasi-permanente. Une « vraie » ferme ne le permettrait peut-être pas. Nous pouvons nous permettre une chute de la production de lait les jours de visites, un éleveur laitier qui ne vit que de la vente de son lait le pourrait-il? Il lui faudrait s’organiser en conséquence.
Pour terminer, le petit Larousse donne la définition suivante au mot paysan : » Qui vit à la campagne de ses activités agricoles » avant d’ajouter » rustre, lourdaud »: c’est tout moi, quoi !
Marie et Pascal, travaillent très dur depuis près de 3 ans à la restauration complète d’une ferme en haut-limousin.
Dans la région de Bellac, ils restaurent et aménagent des bâtiments datant du 19ième siècle.
Chez Marcou
Ils sont tour à tour, charpentiers, menuisiers, maçons et bien d’autres choses encore!
Maison façade Est
En effet de la création des ouvertures avec mise en place de linteaux et encadrements en pierre, à la création de portes ou de cloisons, l’isolation, l’installation d’un chauffage par le sol… rien ne leur semble impossible !
Ils ont choisi des techniques écologiques pour tout.
La grange et ses panneaux solaires
Des panneaux solaires ont été installés sur le toit de la grange, une chaudière bois et un silo de copeaux, des toilettes sèches, une phyto-épuration pour les eaux usées, du chanvre ou de la laine de bois pour isoler, des enduits et « bétons » à la chaux…
Ils sont entrain de créer un habitat agréable, confortable, particulièrement respectueux de l’environnement.
Leur but : élever des abeilles et accueillir bientôt en chambres d’hôtes des personnes qui viendront partager pour quelques jours une vie proche de la nature dans une ambiance conviviale, en découvrant un patrimoine.
Ils nous ont accueillis chaleureusement, hier dans leur « petit coin de paradis », où Jamin let Lulu les deux ânes vivent depuis plusieurs mois.
Bientôt 50 ruches construites par Pascal seront mises en place en 4 ou 5 ruchers sur leurs différentes parcelles, 10ha autour de la maison.
Leur projet est formidable, leur courage aussi !!!
Découvrez sur leur blog le chemin déjà parcouru, leur aventure de restauration d’une belle demeure délaissée depuis si longtemps.
http://chezmarcou.blog.free.fr
Bonne visite en attendant l’ouverture à des séjours.
Anne-Marie
Enfin de la chaleur et du soleil. Voici venu le moment de travailler le sol et semer.
Après le labour, il faut semer les céréales de printemps. Cette année, nous avons acquis, pour un prix modique… un semoir qui était depuis bien longtemps au fond d’une grange!
Il est sans doute encore plus ancien que notre tracteur, mais l’essentiel c’est qu’il a permis à Eric de semer une parcelle hier après-midi. Jusque là, soit on empruntait le semoir d’un voisin, mais on a tous besoin de semer au même moment, soit on semait à la main et c’est un peu long.
La mécanisation a tout de même du bon!
L’hiver laisserait-il enfin la place au printemps?
Ce matin , pas de gelée et un beau soleil. Pour autant ce n’est pas la chaleur, 5°c ce matin à l’abri…
Je vous propose une recette qu’on apprécie en toute saison. Je fais découvrir ce plat à tous nos hôtes, pendant leur séjour, le plus souvent accompagné d’une salade.
Pâté de pommes de terre (limousin) :ma version
Pour 4 personnes
500 g de pommes de terre, 2 gros oignons, 1 ou 2 échalotes, persil, thym, sel, poivre
400 g de pâte brisée, 200 g de viande de boeuf hachée
12 cl de crème fraîche épaisse et 10cl de lait de Florette!!!
1 oeuf entier + 1 jaune d’oeuf
Eplucher les pommes de terre, les couper en tranches fines (au robot c’est + rapide et + simple), les essuyer, les saler et poivrer. Couper en lamelles fines oignons et échalotes comme les pommes de terre.
Faire revenir la viande hachée rapidement. On peut aussi utiliser du steak que l’on hache après cuisson au bleu. Mélanger les pommes de terre aux oignons, y ajouter le persil ciselé, la crème fraiche, la viande hachée et 1 oeuf entier, le lait.
Ajuster l’assaisonnement, si besoin.
Garnir le fond d’une tourtière de pâte (250 g env)
Y disposer le mélange pommes de terre/oignons/persil, viande….
Avec le reste de pâte faire un couvercle sur la préparation, souder les bords de pâte.
Dorer le dessus avec le jaune d’oeuf. Faire des trous, à la fourchette, dans le couvercle.
Mettre à four moyen, 1heure.
Servir chaud ou froid suivant la saison. Mieux vaut servir ce plat au déjeuner qu’au dîner!
On peut faire la même préparation sans viande.
Bon appétit !
C’est malheureusement de circonstance mais comme il s’agit d’un chanteur dont nous apprécions les textes tous les deux, rendons hommage à Jean Ferrat.
Difficile de trouver une chanson parmi toutes, sans tomber dans les plus grands classiques : La montagne, Nuit et Brouillard, La commune, Potemkine, La femme est l’avenir de l’homme…
Je vous propose Maria sur la guerre d’Espagne qui parle de l’absurdité de la guerre et parce que, comme le dit Accueil Paysan, « Le paysan par le respect du vivant est un homme de paix ».
Jean Ferrat, de même que Brel, Brassens, Ferret, me ramène à mes années de collège et à mes premières réflexions politiques.
C’était un ami de la campagne et du monde rural…
Ciao.
Nous visitâmes notre maison actuelle une fin d’après-midi pluvieux de février. La maison, inhabitée depuis une décennie, était froide, les murs gris, sales. Le rez de chaussée, les chambres de l’étage furent visités aux dernières lueurs de la journée. Il faisait nuit lorsque nous atteignîmes le grenier. La porte refusa de s’ouvrir. L’humidité avait fait gonflé le bois. Une forte poussée de l’épaule me permit de l’entrouvrir. Deux petites lucarnes laissaient passer la lumière blafarde de la lune naissante.
Nous nous avançâmes dans la pièce. Le plancher craquait sous nos pas. Le vent s’infiltrait sous les ardoises. Quelques vieux meubles gisaient dans un coin. Un lit, un sommier et un tas de tissus me sembla-t-il. Arrivés au centre de la pièce, nous admirâmes la belle charpente traditionnelle, construite 70 ans plus tôt. Un bruit nous fit nous retourner et regarder en direction des antiquités. Deux yeux jaunes nous regardaient. Une voix s’éleva :
« Qui me dérange ? »
Surpris, inquiets, nous nous présentâmes, expliquant la visite, notre envie d’acheter la ferme et de devenir paysan, parlant sans fin pour conjurer notre peur.
A nouveau, la voix se fit entendre :
« Je me nomme Raminagrobis, J’ai 10 000 ans. Avant d’habiter ici dans ce grenier, j’ai vécu une vie aventureuse. Dieu chez les égyptiens, Diable en Europe, les Romains m’adulaient. Vos François Rabelais et Jean de la Fontaine ont écrit des textes sur moi et ma vie. Je fus célèbre à de nombreuses époques.
Depuis ma naissance dans le Croissant Fertile, j’ai voyagé partout dans le monde.
Pauvres humains que vous êtes, vous mourrez de peur. Dans cette obscurité qui vous empêche de me voir, je distingue votre peur sur vos visages, je sens l’odeur acre de votre frayeur, je ressens dans ma moustache et sous mes pieds vos tremblements. Mes sens sont supérieurs aux vôtres. Vous craignez pour vos vies ! Oui, je suis cruel. Oui, je suis un chasseur impitoyable. Je joue avec mes victimes avant de les achever. D’un coup de griffes ou de dents, j’ouvre un ventre, casse une nuque, tranche une gorge. Je peux rester des heures sur une branche ou tapi au sol à observer ma proie pour fondre d’un bond sur elle, au moment propice. »
Le monstre parlait et nous nous demandions comment nous échapper. Lentement, imperceptiblement, nous glissâmes vers la porte, nos regards fixés sur les deux points jaunes à l’angle du grenier. Encore un mètre pour atteindre la porte.
Je tendis la main pour saisir la poignée. Un cri retentit.
« Non, ne partez pas ! »
Nous nous figeâmes.
D’une voix douce, le monstre reprit, ronronnant:
« Vous voulez devenir paysan ? Je vous suis indispensable. De tous temps, en tous lieux, les paysans m’ont accueilli chaleureusement. Pour eux, j’ai quitté le monde sauvage. Je protège leurs récoltes, je chasse pour eux. Ils me nourrissent, me réchauffent, m’ouvrent leur porte et me cajolent. Pour leurs enfants, mes pattes deviennent du velours. Depuis 10 ans, je vis seul dans ce grenier, je ne le supporte plus. Emmenez moi avec vous, vous ne le regretterez pas. »
Le ton était suppliant. Touchés par cet appel, nous ouvrîmes grands nos bras, surs que nos cœurs ne se trompaient pas.
La créature bondit.
D’un mouvement souple, ample, il se jeta dans nos mains ouvertes.
Nous venions d’adopter notre premier chat.
Toujours l’hiver en Limousin, la nuit dernière il a fait – 10°…
Alors je passe du temps à concocter quelques plats pour la famille. Pierre notre fils le plus jeune est encore en vacances, il étudie à Bayonne. Il apprécie mes recettes avant de retrouver le restaurant scolaire!
A cette saison, l’hiver, les seuls fruits frais encore en stock à la cave sont des pommes.
Elles ne sont pas toujours très présentables, alors je les utilise en gâteau.
Aujourd’hui ma recette de
Flognarde aux pommes : la crème et le lait de Florette, notre vache jersiaise, en font un dessert succulent.
Pour 8 personnes ou 5 ou 6 gourmands, il faut…
4 oeufs, 100g de sucre, 150g de farine, ½ litre de lait, 20cl de crème fraiche
Casser les oeufs dans un saladier, y ajouter le sucre en poudre, bien battre.
Ajouter la farine progressivement, mélanger pour obtenir une pâte sans grumeaux.
Ajouter le lait et la crème, battre à la fourchette jusqu’à obtention d’une pâte fluide.
Les pommes épluchées et coupées en lamelles fines sont incorporées à la pâte.
Verser le tout dans un moule, métallique de préférence, préalablement beurré.
Cuire à four moyen environ 30 mn. Surveiller la cuisson, dès que la pointe d’un couteau piquée dans le gâteau reste sèche, la flognarde est cuite. Démouler, faire refroidir sur une grille ou un plat.
Peut être consommée tiède ou froide.
Eric et Anne-Marie COTTINEAU, Ferme pédagogique de la Ribiere de Bord, 87130 CHATEAUNEUF LA FORET
ericcottineau@wanadoo.fr , tél : 05.55.69.15.71
La ferme pédagogique de la Ribiere de Bord en Haute-Vienne (Limousin-France) propose de nombreuses formules d'hébergement (gite de groupe, chambre paysanne, camping) et des animations de qualité (stages de couture, de cuisine, de modélisme, découverte de la ferme, colonies de vacances). La ferme pédagogique est adhérente au réseau national Accueil Paysan. Le gite de groupe est agréé Jeunesse et Sport. Nous accueillons régulièrement des randonneurs pédestres, des cavaliers cherchant une étape lors de randonnées équestres, des familles pour des cousinades ou des séjours de détente à la ferme. Les nombreux animaux présents sur la ferme pédagogique font le plaisir des enfants.
| Colonies de vacances | Ecole de Modélisme | Ferme Pédagogique |