Auteur: Eric
• Lundi 05 janvier 2009

Nous avons le plaisir de vous souhaiter à tous et à toutes une Bonne Année 2009.

Quelques jours de retard : nous rentrons d’une semaine de vacances en Haute-Loire aux Etables.

Nous y allions pour des randonnées sur le plateau de Mézenc et nous y avons trouvé la neige d’où ski et balade en raquettes.

Une vue des Alpes depuis le Mézenc

Nous avons loué un gîte du réseau Accueil Paysan auquel nous adhérons et qui permet une rencontre avec des paysans de France et du monde entier.

Une ballade en raquettes

Le Mézenc

Le Mézenc

Des sculptures de glaces sur le Mézenc

Des sculptures de glaces sur le Mézenc

Création de glace

Création de glace

A Bientôt

Auteur: Eric
• Vendredi 26 décembre 2008

Bonjour,

Une vidéo intéressante sur le site terre.tv concernant le travail d’un photographe dédié à la société de consommation.

“Chris Jordan est un photographe dont le travail se porte sur les déchets de la culture de masse américaine. La dernière série de Chris Jordan, intitulée “Running the Numbers”, dénonce la société de consommation. A partir d’accumulations d’objets, il fabrique des images à plusieurs niveaux d’interprétation. Il représente ainsi physiquement des statistiques peut parlantes pour le cerveau humain. Nous l’avons rencontré à l’occasion de son passage à Paris.’ Terre.tv

Auteur: Eric
• Jeudi 25 décembre 2008

Nous vous souhaitons a tous un heureux et joyeux noël et de très bonnes fêtes de fin d’année.

Auteur: Eric
• Mercredi 24 décembre 2008
Bonjour,
Je retranscris intégralement un mail que je viens de recevoir et nous invite à une conférence de presse..
Le sujet nous touche particulièrement, nous qui vivons dans une petite commune rurale ou le vivre ensemble est aussi un défi à relever.  N’est-ce pas une valeur et une réflexion universelles ?

Nous vous invitons à une conférence de presse

lundi 22 décembre à 15 heures

à St Jal (19)

en présence des protagonistes et de Anne Gallant réalisatrice.

Saint-Jal

samedi 10 janvier projection en avant première à 16h et 20h30 (salle polyvalente )

du film Demain, sur la place publique un film réalisé à St Jal par Anne Galland

Retour sur la genèse du projet :

En 2001, Peuple et Culture propose de mettre en place un réseau de diffusion du cinéma documentaire en territoire rural. Saint-Jal est une des premières communes à saisir cette opportunité grâce à l’amicale laïque. Pierre Couloumy alors maire, assiste régulièrement aux séances. Au gré des films, des questions qu’ils ouvrent, échanges et contacts s’approfondissent. Au cours de l’année 2005, il sollicite Peuple et Culture pour une réflexion sur une question qu’il considère comme vitale et que nous traduisons ainsi :

Comment vit-on ensemble (ou ne vit-on pas ensemble…) dans une petite commune rurale ?… Entre les “enracinés” et les nouveaux arrivés, entre paysans qui vivent au pays en travaillant la terre et ceux qui habitent la commune et travaillent ailleurs, entre les différentes générations, entre les différentes opinions, croyances, habitudes, cultures… d’un petit territoire qui ressemble à d’autres - où se posent des questions identiques - mais qui en même temps a sa propre histoire, ses spécificités. à quelles conditions ? Selon quels choix ?

Dans un premier temps, nous envisageons de concevoir un cycle de “Droit de questions” avec des intervenants. Puis vient l’idée d’initier un projet cinématographique qui partirait d’abord d’une écoute de la population dans ses différentes composantes pour dégager des solutions, des personnages, des idées, des émotions. Bref ce qui fait au bout du compte un film, qui n’est pas un simple et rapide reportage mais le regard singulier d’un réalisateur sur une réalité humaine et sa complexité.

“Demain sur la place publique”

Anne Galland / Note d’intention / octobre 2006

Quand Peuple et Culture me propose ce sujet de film au début de l’année 2006, je suis tout de suite partante.

Ma rencontre avec Peuple et Culture de Tulle remonte quelques années plus tôt, en mai 2003, alors que l’association nous avait invitées, avec Alima Arouali, à venir présenter le film que nous avions réalisé ensemble sur une grève dans un McDonald’s parisien. La projection de On n’est pas des steaks hachés dans une grange de Corrèze reste un des moments d’anthologie de la diffusion de ce film, et la rencontre avec le public corrézien un bien beau souvenir. [...]

C’est donc comme ça que l’histoire commence, et que nous nous retrouvons autour d’une table du restaurant de Saint-Jal, un jour de janvier : Pierre Couloumy, le maire de la commune ; plusieurs personnes de Peuple et Culture de Tulle …

Ce jour-là, un mercredi gris et froid d’hiver, je me rappelle avoir éprouvé une sensation de vertige sur la place déserte et silencieuse de Saint-Jal…

Et où étaient donc les habitants de cette commune que le maire présentait comme un sujet d’étude ?

Peut-être n’avaient-ils aucune envie de participer à un film ?

Qui étaient les nouveaux arrivants qui choisissaient de s’installer à Saint-Jal ? Que venaient-ils chercher dans cette petite commune rurale ? Retraités souvent, parfois étrangers, surtout des pays anglo-saxons, mais jeunes couples aussi, attirés par la vitalité de l’école communale, le grand combat des années 80 dont tout le monde était fier à Saint-Jal.

Comment ces nouveaux étaient-ils accueillis par la population de “souche” ?

Comment éviter d’en faire une cité dortoir ?

Comment faire pour préserver des services publics ? Très vite, lors de cette première réunion à Saint-Jal, se sont dessinées quelques pistes de travail. La commune venait de s’engager dans l’élaboration d’une carte communale et prévoyait des réunions mensuelles avec l’urbaniste chargée de l’étude, jusqu’à une enquête publique auprès de la population prévue pour la fin de l’année 2006. Assister à ces réunions était pour moi l’occasion rêvée de tendre un fil conducteur pour ce film à faire, d’avoir accès à une source d’informations précieuses sur l’histoire de la commune et sur les enjeux de son devenir.

Dès le mois de février 2006, je commençais une longue série de séjours de repérages à Saint-Jal. Logée dans l’ancien appartement d’instituteur désaffecté au-dessus de l’école, j’ai vécu au cœur du bourg, au rythme de l’animation de la place sur laquelle donnaient mes fenêtres.

Petit à petit, j’ai fait des rencontres, écouté les histoires de vies particulières imbriquées dans l’histoire de la commune, je me suis faite apprivoisée, parfois j’ai provoqué des réactions hostiles, mais le plus souvent ma présence était source d’échanges, de débats : Pour ou contre ce film, pour ou contre les choix du maire et des élus ? Des décisions que Pierre Couloumy, le maire de Saint-Jal, aimerait partager avec les citoyens de sa commune, c’est-à-dire dans cet esprit de démocratie participative qui n’est pas si galvaudé que ça quand il est sincère.

J’ai bien compris que ce projet de film s’inscrivait dans cette démarche-là, et que, au-delà d’une œuvre cinématographique, il allait servir à provoquer la réflexion, à initier un débat d’idées, à exprimer à voix haute ce que les gens disaient en cercles clos, bref à porter le débat sur la place publique.

Pour aborder la question “comment vit-on ensemble aujourd’hui dans une petite commune rurale ? “, j’ai choisi de me cantonner à l’espace public et de filmer les acteurs de cette vie sociale dans le cadre de leurs activités publiques : professionnelles, politiques, festives, associatives…

Ce que j’aimerais capter, avec mon regard de cinéaste, ni sociologue ni ethnologue mais documentariste, travaillant donc avec les matériaux du réel en essayant de partager une émotion, c’est ce qui est mis en œuvre dans l’action collective, qui implique l’engagement individuel de chacun et qui repose sur quelque chose d’indicible… une volonté commune… une mise en commun des compétences et de l’imaginaire…”

Auteur: Eric
• Samedi 20 décembre 2008

Bonjour,

Souvent, les personnes qui viennent à la ferme pendant notre saison d’accueil, au printemps ou en été, nous demandent ” Et l’hiver vous faites quoi ? Vous ne vous ennuyez pas ? “.

Ben, pas vraiment!

Déjà, pour commencer, nous avons beaucoup plus de travail avec les animaux. Il faut les nourrir matin et soir, nettoyer les box…

Du mois d’avril au mois d’octobre, selon les années, seuls les poules et les cochons nécessitent des soins quotidiens pour être nourris. Tous les autres, les vaches, les chevaux,  les chèvres et les ânes trouvent suffisamment à manger dans les prés.

Maintenant, depuis mi-novembre, nous leur donnons matin et soir le foin qui a été coupé au mois de juin.

Nos vaches mangent l’équivalent de 12 à 15 kg de foin chacune tous les jours, même les dimanches et fêtes! Le cheval idem, les poneys et les ânes moitié moins environ et les chèvres beaucoup moins.

Sortie d'un rouleau de foin de la grange

Pour nourrir tout notre petit troupeau, nous distribuons environ 30 à 40 kg de foin par jour. Le complément de la ration est apportée par l’herbe des pâtures.

Chaque jour, nous consacrons plus d’une heure à la distribution des aliments à tout le monde.

Le rouleau est dehors

Depuis un mois, les ânes, les vaches et les chèvres dorment à l’étable. Aux beaux jours, ils restent dehors à part les chèvres qui rentrent toute l’année dans leur box.  En ce moment, chaque matin, après les avoir fait sortir, nous préparons leurs box, sortons le fumier, préparons la litière avec la paille fraiche (obtenue lors de la moisson).

Les chevaux au box

Les 3 chevaux restent dehors. Ils ont été équipés de couvertures aujourd’hui pour les protéger des intempéries en particulier de l’humidité. Il faut aller les voir quotidiennement pour les nourrir et nous assurer que tout va bien.

Un box reste libre pour isoler un animal malade ou blessé.

Première sortie pour Nalezan avec sa couverture

Nalezan a même une couverture assortie au paysage!!!

Et bien sûr, nous continuons à ramasser les œufs, préparer la pâtée des cochons, la farine d’avoine pour les poules et les cochons  traire la vache, faire le beurre, le fromage…

Nous profitons aussi de l’automne et de l’hiver pour faire des travaux d’aménagement et d’entretien

Pas d’ennui pendant la morne saison dans notre campagne mais besoin de plus de temps pour s’occuper des animaux, des bâtiments et aussi pour lire, aller au cinéma, sortir…

Auteur: Anne-Marie
• Jeudi 18 décembre 2008

Par cette journée maussade de toute fin d’automne, ( l’hiver c’est dans 2 jours!!!) j’ai fait dans le traitement d’images, photos, etc.

J’ai par exemple pris le temps de faire des étiquettes pour quelques unes de mes confitures: confiture de lait avec la photo de Salsa, notre vache normande, confiture de groseilles avec la photo des groseilles prise cet été…

Voici un exemple

D’autre part, à partir de nos photos faites à la ferme et grâce à Accueil Paysan, nous faisons faire des cartes postales pour La Ribière de Bord. C’est l’agence Publidec qui a fait le travail de composition et de mise en oeuvre … Voici un aperçu de ces cartes postales en avant première… Elles ne sont pas encore imprimées!

Celà vous donne envie de venir, non ?!

A bientôt peut-être

Anne-Marie

Auteur: Eric
• Mercredi 17 décembre 2008

Encore quelques photos, prises ce matin

Riviere de montagne qui borde la ferme

Un petit ruisseau qui traverse nos prés.

Un des nos 5 chats.

Toujours à demander des calins !

Auteur: Eric
• Mardi 16 décembre 2008

Bonjour,

Quelques photos de nos animaux prises ce matin et retravaillées sur Photoshop cet après-midi.

Aucun nouvel animal sur la ferme mais des portraits que je trouve sympa, non ?

Dauphin, poney landais
c’est lui le meneur

Salsa, vache normande qui nous donne chaque jour du bon lait

Lili, chèvre parthenaise, elle devrait bientôt avoir des chevreaux

Florette, vache Jersyaise

Nalezan, cheval pottok du pays basque

Bip bop, notre ânesse

Un coq né à la ferme, croisement entre deux races Sussex et Marans.

Les coqs sussex sont réputés être de bons chanteurs , je confirme ! trop bon chanteur.!!!

Titane, notre âne, 15 mois, futur papa ? mais il faudra attendre!

Auteur: Anne-Marie
• Samedi 06 décembre 2008

Bonjour,

Bientôt les fêtes de Noël et de fin d’année, les réunions de familles, la joie des enfants… et une surconsommation électrique due à toutes ces illuminations qui polluent notre environnement.
Chaque année, nous assistons à une course en avant pour la maison la plus “décorée”, la plus illuminée.

Un article du journal local m’a incité à écrire ce billet d’humeur. Il y était annoncé que cette année encore notre petite commune limousine, endormie au milieu de ces forêts et vallons, organisait un concours de la plus belle maison illuminée. Un appel à polluer visuellement favorisant l’installation de nouvelles centrales nucléaires, en faisant fonctionner au maximum nos centrales thermiques.
Il est reconnu que faire des gestes simples d’économie d’électricité, nous ferait collectivement économiser une centrale nucléaire actuelle sans modifier notre style de vie.
Une commune ne devrait-elle pas montrer l’exemple et ne pas encourager à cette surconsommation inutile ?

Sur le site du RIAC29, j’ai trouvé une lettre argumentée pour demander aux municipalités de ne pas organiser de concours d’illumination au nom de la lutte contre les causes du changement climatique. Nous pouvons nous en inspirer pour adresser en tant que citoyen un courrier à notre maire.

Extrait de la campagne contre la pollution lumineuse de Agir pour l’environnement, l’Association nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturne, le Réseau action climat et Sortir du nucléaire.

“Et la lumière fut…

La multiplication des illuminations de Noël, à l’approche des fêtes de fin d’année, entraine chaque année un gaspillage énergétique considérable. Ce scintillement embrase nos villes et campagnes à tel point que cette course au chatoiement généralisé réussit le tour de force d’éteindre la nuit ! Chaque année, nous assistons donc à une explosion de lumières artificielles dont les conséquences climatiques et énergétiques sont incontestables. Par mimétisme ou concurrence, le recours à ces illuminations intervient de plus en plus tôt dans l’année, éclairant les zones et rues commerciales dès les premiers jours de novembre ! Pire, certaines illuminations restent allumées 24h/24h, sept jours sur sept, quatre mois durant !!

Cette campagne de mobilisation citoyenne ne préconise pas l’arrêt des festivités en période de Noël mais postule que cet excès revêt un caractère symptomatique d’une société de surabondance et de gaspillage. Ces illuminations sont aux décorations de Noël ce que les 4×4 sont à l’automobile, une façon de briller en société mais qui débouche sur une éclipse partielle de notre lucidité écologique. Une fois encore, nous ne pouvons que constater la césure existante entre les grands discours sur le civisme écologique et une réalité moins radieuse…”

Pour en savoir plus :

Agir pour l’environnement

Sortir du nucléaire

Economie d’énergie (greenpeace)

Un guide pratique réalisé par la fédération Rhône-Alpes de protection de la nature ave le concours de l’ADEME

A bientôt

Auteur: Eric
• Lundi 01 décembre 2008

Bonjour,

après le passage des grues et les animaux domestiques de la ferme, j’avais envie de vous faire découvrir un échassier qui niche à proximité de la ferme : le héron cendré.

Un couple vit dans les bois en bordure de la Combade, la petite rivière de montagne qui longe nos prés.

Une petite vidéo de présentation trouvé sur le net, en attendant que je filme et photographie notre couple:

La rivière est un terrain de chasse idéal pour les hérons qui se nourrissent principalement de poissons. La Combade est riche en truites, et comme la population de pêcheurs est en diminution, les hérons prospèrent.

Nous les voyons souvent, posés sur une jambe, de longues heures au milieu de nos animaux.
Avec une envergure d’environ 1 mètre, ce sont des oiseaux majestueux en vol.

C’est toujours un plaisir de s’arrêter dans son travail, de stopper éventuellement le tracteur, pour les observer, planant au-dessus du cours d’eau ou slalomant parmi les arbres.

Pour en savoir plus, consulter le site : Oiseau.net.

De notre petite ferme, nous observons énormément d’animaux sauvages,  des oiseaux, des chevreuils, des sangliers, des renards..  au fur et à mesure des nos rencontres, je vais tenter de vous les présenter, pour vous donner envie de venir les rencontrer.

A bientôt

Auteur: Eric
• Vendredi 28 novembre 2008

Bonjour,

Non, ce n’est pas une erreur, ils ne sont bien que deux. Ils, ou plutôt elles sont arrivées hier en fin d’après-midi.

Après avoir sérieusement envisagé de leur construire un abri en paille ( Anne-Marie en avait vu chez un éleveur de Dordogne ), nous avons finalement construit une cabane en bois.

Allez, maintenant les présentations, sur la courte vidéo suivante.

Elles sont mignonnes, non ? Agées de deux mois, elles pèsent environ 20 kgs chacune. Nous comptons les garder un an pour atteindre environ 120 à 130 kgs.

Nous les nourrirons avec les restes de cuisine, nos céréales, le petit lait issu de la fabrication des fromages.

Elles disposent d’un clos de 150m² environ pour courir, fouiller la terre, chercher les racines.

Au printemps, nous comptons planter des topinambours ( vous ne connaissez pas ? Wikipédia est notre ami! ) pour les donner à manger en les mettant progressivement dans le champ. Les cochons adorent creuser pour chercher leur nourriture. Nous n’aurons pas besoin de nous fatiguer à ramasser ces légumes qui méritent d’être redécouverts.

Par contre, nos jeunes truies n’ont pas encore de nom, des idées ?

A bientôt

Eric

Auteur: Eric
• Jeudi 20 novembre 2008

Bonjour,

Nous venons de mettre en ligne une vidéo de présentation de nos séjours de vacances aéromodélistes pour des jeunes de 13 à 18 ans.
Je vous la montre en avant première !

>

Pour en savoir plus : le site des colos à la ferme.

A bientôt

Auteur: Eric
• Mercredi 19 novembre 2008

Bonjour,

Notre projet de piscine naturelle avance. Nous attendons le terrassier pour le début des travaux.
Quelques images de notre projet de bassin.

Piscine naturelle

En bleu foncé : zone de baignade 1.70 de profondeur avec plongeoir.

En plus clair, a droite : zone de baignade 0.80 m de profondeur avec ponton et accès en pente douce.

Les bandes à gauche et sous les zones de baignades ( gris et bleu très clair) sont les lagunages, composées de gravier ronds, et pouzzolane pour faire un substrat aux plantes aquatiques de la région.
Piscine naturelle
Une vue des sections de terrassement.
piscine naturelle
Pour finir, une vue de la forme finale du bassin.

Après le terrassement, nous ferons installer le liner d’étanchéité. Nous le faisons faire pour bénéficier d’une garantie de 20 ans sur le liner et sa pose.

Nous prévoyons de récupérer l’eau de pluie des toitures pour remplir la piscine.

A bientôt pour des photos du bassin enfin creusé.

Auteur: Eric
• Vendredi 14 novembre 2008

Bonjour,

Depuis plusieurs jours, nous entendons les grues avant de les voir passer au-dessus de la ferme.

Aujourd’hui, alors que je m’occupais de nos animaux, je me suis arrêté quelques minutes pour admirer leurs vols. J’ai eu envie de vous faire partager ce moment d’émotion.

Je vous propose de regarder cette belle vidéo :

Elles annoncent l’arrivée de l’hiver et entendre leur cris dans le ciel d’automne est toujours magique.

Pour en savoir plus sur les grues, vous pouvez visiter la page suivante :Les grues cendrées.

A bientôt

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Auteur: Anne-Marie
• Mercredi 12 novembre 2008

Bonjour,

Le temps gris et pluvieux de ce 11 novembre, n’incitant pas aux activités extérieures, j’ai lu tout en surveillant la cuisson de confiture de lait (Il faut 1kg de sucre pour 2 litres de lait) et de caramels mous (50 cl de crème et 500g de sucre)

Le terme “confiture” n’étant pas forcément le bon quand il s’agit de lait. En théorie une confiture est préparée avec des végétaux, fruits le plus souvent, et du sucre. Pour le lait, je dis plutôt, “pâte à tartiner au caramel”. . Le résultat est le même, tout le monde adore… Après 2h30 de cuisson, la pâte brulante est mise en pots qui sont retournés après avoir vissé le couvercle pour stérilisation. On peut le remettre à l’endroit après complet refroidissement. Pour continuer dans les douceurs sucrées, j’ai aussi fait cuire de la crème fraîche avec du sucre pour faire des caramels. Là aussi il faut être patient. Le caquelon est resté sur la plaque , th 1 pendant 2h, la cuisson doit être à feu très doux, mais le résultat en vaut la peine!!!

Et pour finir, j’avais inventé un petit dessert pour un dîner en amoureux : 2 coupes.

A la base les pétales, pommes cuites en tranches épaisses, caramélisées, sur lesquelles j’ai ajouté des pétales de céréales et un coeur de chantilly au sucre roux, pour rester dans le dégradé de couleurs! La saveur est difficile à retransmettre en ligne. Vous pouvez vous lancer et essayer. Bien sûr, le “must” c’est que j’ai choisi une de nos variétés de pommes très parfumées et la crème de Salsa pour la chantilly!

Bon appétit et à bientôt pour d’autres recettes.

Anne-Marie