Les recettes de Nanie : boisson fleurie

Après avoir fait du sirop et du vin de fleurs de pissenlit en avril, voici la limonade de sureau.
Le printemps maussade a entrainé un retard certain de la végétation, aussi c’est seulement depuis quelques jours que les sureaux sont en fleur. Leurs belles ombelles parfumées se déploient.

Chaque année, je profite de cette courte période de floraison pour faire de la limonade de sureau. Cette boisson rafraîchissante est très appréciée de tous, petits et grands. La semaine dernière, Ingrid et Hervé, accueillis à la ferme et venant de la Martinique l’ont découverte et appréciée.
Il existe de nombreuses recettes. Voici la mienne.

  • 20 ombelles de fleurs de sureau,
  • 10 litres d’eau,
  • 1 kg de sucre,
  • 1verre de vinaigre de citron ou de vinaigre blanc,
  • 2 citrons coupés en rondelles.
  • 1 grand bocal à col large ou une bonbonne en verre

Réalisation

  • Récolter les fleurs fin mai ou début juin, suivant météo…
  • Les nettoyer sans les laver,
  • Mettre dans le bocal avec les citrons émincés et le sucre, le vinaigre puis l’eau,
  • Recouvrir avec un tissu et placer au soleil,
  • Remuer souvent le liquide,
  • Au bout de 5 ou 6 jours des bulles devront apparaître,
  • Á ce moment, filtrer la boisson, la mettre en bouteilles et fermer hermétiquement,
  • Mettre au frais deux semaines avant de consommer.
Fleurs de sureau

S’il n’y a pas de soleil ou peu,
• Laisser reposer le tout ensemble un à deux mois avant de filtrer et d’embouteiller. Elle peut être conservée plusieurs mois, voire plusieurs années…

On peut aussi mettre plus de fleurs (le double) et filtrer au bout d’une semaine même sans soleil… On peut déguster à n’importe quelle phase de la fabrication suivant les goûts, la boisson est plus ou moins gazeuse.

Mois de mai, mois des bébés

Plusieurs bébés sont nés depuis le début mai. Eh oui, en plus ça rime…
Nos chèvres sont très en retard cette année: Lili a eu deux petits mardi dernier,12 mai, un mâle et une femelle.
Les voici donc!
[simage=293,320,y,center] [simage=290,320,y,center] Vanille qui a eu 1 an vient de mettre bas elle aussi samedi 15, une petite chevrette, que vous pouvez admirer à sa première heure!
[simage=295,320,y,center] Quant à Noiraude qui a 1 an aussi, son petit est mort à la naissance.

D’autres naissances cette semaine, une de nos canes qui couvait de façon assidue a depuis vendredi 8 canetons. Nous les avons isolés avec leur mère afin qu’ils soient à l’abri des prédateurs éventuels. Les buses ou autres rapaces n’en feraient qu’une bouchée.
[simage=291,320,y,center] Les chatons de Grisemine et de Djin grandissent bien.
[simage=287,320,y,center] [simage=292,320,y,center]

Reportage télé à la ferme

La chaîne DEMAIN a souhaité faire un reportage chez nous pour faire découvrir au grand public les accueils que nous proposons à des familles.
Deux caméras et un reporter, Vanessa, Elodie et Mathieu ont passé une journée à la ferme pour comprendre et illustrer nos activités pédagogiques.
[simage=283,320,y,center] Les familles accueillies, parents et enfants réunis suivent et participent aux travaux de la ferme chaque jour pendant leur séjour ici.
Vous pourrez bientôt visionner le fruit de leur travail sur DEMAIN… ( la vidéo est ici !)
A bientôt pour d’autres nouvelles

Les recettes de Nanie : mousse aux framboises

Bon d’accord les framboises ne sont pas encore au jardin !
J’ai en conservé au congélateur qui nous permettent d’avoir un avant-goût de printemps fruité.

Pour 6 personnes prévoir 200g de framboises, 3 blancs d’œufs et 15cl de crème fraîche, un peu de sirop de framboises (fait en été)
Les framboises juste décongelées sont mixées, sucrées avec une cuillerée à soupe de sirop. Réserver au frais.
D’autre part casser les œufs et séparer les blancs qui seront ensuite montés en neige et sucrés. Les jaunes pourront servir à une autre recette.
Battre la crème épaisse avec un peu de lait, jusqu’à obtention de chantilly.
Réserver séparément les framboises et la chantilly.
Juste avant de servir, monter  les blancs en neige, puis les mélanger aux framboises et à la chantilly, au dernier moment.
Une variante plus légère : ne pas mettre de chantilly, seulement les blancs en neige et les framboises mixées.

On peut préparer sur la même base des mousses de nombreux fruits frais ou congelés ou même de fruits au sirop ou de compotes.
Laisser place à vos envies et votre imagination!

Charpentiers, maçons ou paysans ?

Marie et Pascal, travaillent très dur depuis près de 3 ans à la restauration complète d’une ferme en haut-limousin.

Dans la région de Bellac, ils restaurent et aménagent des bâtiments datant du 19ième siècle.

maison-chez-marcou-facade

Chez Marcou
Ils sont tour à tour, charpentiers, menuisiers, maçons et bien d’autres choses encore!
En effet de la création des ouvertures avec mise en place de linteaux et encadrements en pierre, à la création de portes ou de cloisons, l’isolation, l’installation d’un chauffage par le sol… rien ne leur semble impossible !
Ils ont choisi des techniques écologiques pour tout.

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La grange et ses panneaux solaires
Des panneaux solaires ont été installés sur le toit de la grange, une chaudière bois et un silo de copeaux, des toilettes sèches, une phyto-épuration pour les eaux usées, du chanvre ou de la laine de bois pour isoler, des enduits et « bétons » à la chaux…
Ils sont entrain de créer un habitat agréable, confortable, particulièrement respectueux de l’environnement.
Leur but : élever des abeilles et accueillir bientôt en chambres d’hôtes des personnes qui viendront partager pour quelques jours une vie proche de la nature dans une ambiance conviviale, en découvrant un patrimoine.

Ils nous ont accueillis chaleureusement, hier dans leur « petit coin de paradis », où Jamin let Lulu les deux ânes vivent depuis plusieurs mois.
jamin et lulu

Bientôt 50 ruches construites par Pascal seront mises en place en 4 ou 5 ruchers sur leurs différentes parcelles, 10ha autour de la maison.

batiments-chez-marcou
Leur projet est formidable, leur courage aussi !!!
Découvrez sur leur blog le chemin déjà parcouru, leur aventure de restauration d’une belle demeure délaissée depuis si longtemps.
http://chezmarcou.blog.free.fr
Bonne visite en attendant l’ouverture à des séjours.
Anne-Marie

Travaux de printemps

Enfin de la chaleur et du soleil. Voici venu le moment de travailler le sol et semer.

Après le labour, il faut semer les céréales de printemps. Cette année, nous avons acquis, pour un prix modique… un semoir qui était depuis bien longtemps au fond d’une grange!
[simage=156,320,y,center] Il est sans doute encore plus ancien que notre tracteur, mais l’essentiel c’est qu’il a permis à Eric de semer une parcelle hier après-midi. Jusque là, soit on empruntait le semoir d’un voisin, mais on a tous besoin de semer au même moment, soit on semait à la main et c’est un peu long.
[simage=161,320,y,center] La mécanisation a tout de même du bon!

Les recettes de Nanie : Flognarde aux pommes

Toujours l’hiver en Limousin, la nuit dernière il a fait – 10°…
Alors je passe du temps à concocter quelques plats pour la famille. Pierre notre fils le plus jeune est encore en vacances, il étudie à Bayonne. Il apprécie mes recettes avant de retrouver le restaurant scolaire!
A cette saison, l’hiver, les seuls fruits frais encore en stock à la cave sont des pommes.
Elles ne sont pas toujours très présentables, alors je les utilise en gâteau.
Aujourd’hui ma recette de :
Flognarde aux pommes : la crème et le lait de Florette, notre vache jersiaise, en font un dessert succulent.
Pour 8 personnes ou 5 ou 6 gourmands, il faut…
4 oeufs, 100g de sucre, 150g de farine, ½ litre de lait, 20cl de crème fraiche

Casser les oeufs dans un saladier, y ajouter le sucre en poudre, bien battre.
Ajouter la farine progressivement, mélanger pour obtenir une pâte sans grumeaux.
Ajouter le lait et la crème, battre à la fourchette jusqu’à obtention d’une pâte fluide.

Les pommes épluchées et coupées en lamelles fines sont incorporées à la pâte.
Verser le tout dans un moule, métallique de préférence, préalablement beurré.

Cuire à four moyen environ 30 mn. Surveiller la cuisson, dès que la pointe d’un couteau piquée dans le gâteau reste sèche, la flognarde est cuite. Démouler, faire refroidir sur une grille ou un plat.
Peut être consommée tiède ou froide.

Recettes Burkina

Ma version d’une recette du Burkina Faso
Un des plats traditionnels, le tô est la base de l’alimentation en brousse. Il se prépare avec de nombreuses céréales ou du manioc, suivant les régions. Les sauces d’accompagnement varient suivant les régions, arachides, noix de cajou, choux, oseille…
[simage=682,400,y,center] Pour 4 à 6 personnes
Ingrédients
• 500 g semoule fine de maïs (polenta)
• 600 g viande ( poulet, porc, boeuf, agneau) coupée en cubes 3 cm env
• 3 c. à soupe pâte d’arachides
• 1 morceau gingembre pelé , à défaut gingembre en poudre
• 1 piment
• 2 tomates
• 2 oignons coupés en rondelles
• basilic
• sel
Portez à ébullition 1,5 l. d’eau. Réservez le quart, au chaud.

Versez la polenta en pluie, ajouter une pincée de sel. Remuez pour éviter les grumeaux. Couvrez, laissez bouillir 1 mn et retirez du feu.
Remuez à la spatule. Ajoutez un verre d’eau chaude. Remettez sur le feu. Laissez reprendre la cuisson. Remuez. Selon que cette pâte paraît trop sèche, ajoutez peu à peu le reste d’eau chaude. A la fin de la cuisson, verser dans un plat creux. Laisser tiédir.

Formez des boulettes avec les mains, mouillées d’eau froide. Réservez dans un plat couvert, au four tiède jusqu’au moment de servir.

Dans une poêle, faites revenir dans un corps gras les oignons. Les réserver. Faire revenir, la viande, puis le gingembre, les tomates concassées. Rajouter les oignons. Mouillez d’eau et laissez 30 mn à feu moyen.
Ajoutez la pâte d’arachide préalablement diluée dans un peu d’eau, le piment. Faire mijoter 20 mn.
Rectifiez l’assaisonnement.
Parsemez de feuilles de basilic.

Servez avec les boulettes en accompagnement.

Les recettes de Nanie : Pain à la confiture

J’aime préparer les repas et des plats simples, faciles à réussir.
Au fil des saisons je vous propose une recette chaque mois avec des ingrédients de saison
Aujourd’hui un « pain à la confiture » pour le goûter, le petit-déjeuner ou le dessert de tous les gourmands, petits et grands.

Pain « d’épices » à la confiture
Ingrédients, pour 6 à 8 personnes
3 verres de farine, 1 verre de sucre en poudre, 1 cuillerée à café de bicarbonate de soude
1 verre de lait, 4 grosses cuillerées à soupe de confiture. Choisir une confiture type, abricot, pêche, prune, fraise, cerise. Ne pas utiliser une gelée pour cette recette.
Epices au choix : cannelle, gingembre, anis, etc…

Mélanger les ingrédients dans l’ordre,farine, sucre, bicarbonate, lait, confiture et épices, mettre la pâte dans un moule à cake (métallique) beurré.
Laisser gonfler 1h1/2
Cuire à four moyen 30 à 40 mn (suivant épaisseur)
Vérifier la cuisson avec pointe de couteau qui doit rester sèche. Faire refroidir sur une grille.

Je sers ce « pain d’épices » avec une chantilly maison légère comme dessert.
Pour la chantilly, fouetter 25cl de crème fraîche épaisse avec 2 cuill à soupe de lait, sucrer.

Conservation facile plusieurs jours, à condition de ne pas être trop gourmand!

Saveurs ensoleillées de la Réunion

En voyage, j’aime participer à la confection de repas avec nos hôtes paysans.
Je peux ensuite, avec quelques ingrédients rapportés de l’autre bout du monde, concocter des plats typiques simples.
Je vous propose un voyage, à La Réunion, pour réjouir vos papilles.
En février dernier, lors de notre séjour chez Nathalie et Guito, le passage du cyclone Gaël, a été l’occasion de s’enfermer dans la cuisine pour découvrir quelques recettes locales.

J’aime faire du carri, car c’est facile à réaliser et toujours apprécié.
Les nombreux avantages de cette préparation :
– peut se faire avec toute sorte de morceaux de viande, porc, volaille, mouton, cabri… même si les morceaux ne sont pas très présentables. On peut aussi le préparer avec du poisson.
– la cuisson se fait à feu doux, en mijotant. Je peux ainsi me consacrer aux personnes accueillies
– la viande est ainsi moelleuse et parfumée par les épices et légumes.
– en hiver je laisse mijoter sur le poêle à bois
La marmite est l’ustensile de cuisine incontournable, il y en a de toutes tailles, à La Réunion… On présente le plat dans la marmite, même au restaurant ( petite marmite individuelle )
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Ma recette

 

Pour 6 personnes: 1kg de viande ou de poisson, 150g d’oignons, 250 g de tomates, ail, gingembre, curcuma, massalé, sel, poivre, thym, 4 épices.
Le 4 épices n’est pas un mélange de 4 épices différentes, c’est du Pimenta dioica, le piment de la Jamaïque, appelé aussi all-spice ou « tout-épice » parce qu’au broyage il développe des senteurs de gingembre, girofle, muscade et poivre.

Couper la viande en petits cubes (3 cm env).
Prendre une marmite et y faire chauffer environ 3 à 4 cuillerées d’huile et y faire revenir les morceaux de viande jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés puis les mettre de côté.
Faire revenir les oignons hachés finement dans la même marmite et y ajouter l’ail et le gimgembre écrasés, du sel et du poivre. Ajouter ensuite le 4 épices, le thym et le curcuma, les tomates finement écrasées, bien mélanger. Laisser cuire à feu moyen durant 10 mn environ en couvrant. Si il s’agit de tomates de conserve ou de coulis maison, 5 mn suffisent.
Remettre les morceaux de viande dans la marmite et tourner pour bien mélanger la viande et les épices. Laisser mijoter environ 10 mn puis ajouter l’équivalent d’un verre d’eau, tourner, puis laissez cuire 1 heure à petit feu en couvrant. Vérifier la cuisson et rajouter un peu d’eau si besoin. Le massalé est ajouté à la fin, car plus il reste longtemps à mijoter dans la sauce et plus la force du piment se développe! A adapter donc aux goûts des convives.

Pour l’accompagnement :
– Rougail de tomates
3 tomates bien mûres écrasées auquel on ajoute un mélange constitué d’un oignon haché fin, de sel, d’un morceau de gimgembre écrasé, de 5 à 6 petits piments ou à défaut du poivron.
– Légumes cuits à la vapeur, traditionnellement des brèdes (sorte d’épinards locaux au goût de fânes de radis)
– Riz blanc, qui est la base de l’alimentation à La Réunion.

Bon appétit et à bientôt
Anne-Marie

Culture et cultures ici et ailleurs…

Quand nous partons en vacances, nous aimons être hébergés et manger chez des paysans. Ainsi nous vivons quelques jours au plus près de la population locale. Ceci nous permet d’échanger sur un sujet universel, l’alimentation et les cultures qui en sont la base.

Découvrir un pays à travers les modes de vie, les cultures, la cuisine nous parait essentiel dans un échange culturel. Nous parlons aussi de ce que nous cultivons, ici en Limousin.
Au Burkina Faso par exemple, un paysan m’expliquait en décembre dernier, que chez eux il fallait jusqu’à 30 jours pour obtenir une salade, entre le semis et la récolte. Il semblait trouver que c’était long! Je lui ai alors dit que chez nous en hiver, cela peut prendre 3 voire 4 mois… J’ai semé de la mâche en 2009 qu’on ne pourra manger qu’au printemps 2010.[simage=142,400,n,center]

Certains légumes cultivés en Afrique sont les mêmes qu’ici, oignons, tomates, choux, haricots, concombres, poivrons, il n’y a que les conditions qui font la différence.

Pour ceux qui ont la chance d’avoir un point d’eau à proximité, les cultures vivrières et de vente sont possible.
Ensuite il y a la qualité des sols. là-bas on constate parfois des sols très lessivés. Des maraîchers font du compostage pour améliorer la structure du sol.
Autre différence majeure, pas de mécanisation des cultures pour les petits paysans. Les plus riches ont un âne ou des boeufs qui permet un travail du sol. Pour la majeure partie des paysans rencontrés tout se fait à la main : préparation du sol, semis, désherbage, récolte, battage des céréales…
[simage=143,400,n,center] Les seules cultures mécanisées sont celles de grands groupes qui ont implanté du coton ou de la canne à sucre. Dans le sud du Burkina, nous avons traversé des zones immenses, des milliers d’hectares de canne à sucre, arrosés avec des enjambeurs du même type que dans les cultures intensives de maïs en France. Et au village à proximité, les femmes et les enfants continuent d’aller chercher de l’eau à plusieurs kilomètres!
[simage=141,400,n,center] On constate ici comme là-bas le décalage entre les petits paysans qui tentent de survivre et des sociétés qui font le maximum de profit.
A bientôt pour des recettes avec des produits locaux, d’ici ou d’ailleurs!!!
Anne-Marie

Le voyage de salsa

Par un belle journée d’automne, nous avons accompagné Salsa, notre vache normande dans une ferme voisine pour un séjour!!!.

En effet, les inséminations successives de cette année n’ayant pas abouti, nous lui proposons la méthode naturelle : le taureau d’un paysan voisin.

Elle va rester plusieurs semaines en compagnie de quelques autres vaches laitières, en espérant qu’en 2010 il y aura un petit veau.

Départ en pension pour notre vache

La faire monter dans la bétaillère a été très facile, l’installation dans cette ferme voisine aussi. Nous sommes allés la voir ensuite, tout va bien.

Espérons que le taureau lui plaise!

Salsa part en pension pour deux mois.

Bilan de la saison d’accueil

La fin d’année c’est le moment de faire le point sur la saison qui s’achève.

600 personnes ont participé à la vie de notre ferme pédagogique en Limousin pour 168 jours d’accueil.

Depuis l’ouverture de notre gîte de groupe, les accueils pour un séjour à la ferme se diversifient à la Ribière de Bord.

Il y a 10 ans nous avions souhaité ouvrir notre ferme comme lieu de vacances pour des enfants et adolescents.  Depuis nous avons diversifié les accueils en particulier  avec des groupes.  De mars à fin octobre nous  accueillons des groupes d’enfants, d’adultes, des personnes handicapées ou malades, des familles, des classes ou centres de loisirs. Petits et grands viennent tous pour découvrir la vie de la ferme, en particulier  tous les animaux.

Que ce soit pour une visite pédagogique d’une journée ou pour un séjour de vacances à la ferme, tous nous accompagnent le matin pour nourrir et soigner les animaux. La basse-cour, c’est distribuer du grain aux volailles mais aussi caresser une poule ou une oie. Si si ! c’est possible.  Avec Eric ou moi,  on trait la vache.  Le bon lait crémeux sert ensuite à  faire du beurre, du fromage.

Un séjour à la ferme c’est profiter de la nature. Cette année elle a été particulièrement généreuse et nous a offert de très nombreux fruits et légumes. Nos hôtes pourront apprécier l’an prochain les diverses conserves, compotes et confitures que je fais encore.

Notre petite ferme séduit ceux qui y séjournent et les réservations pour 2010 sont déjà bien avancées. Nombreux sont ceux qui reviennent.

Donc si vous souhaitez découvrir et partager notre lieu de vie pour quelques jours, n’attendez pas trop longtemps pour nous contacter.

A bientôt

Anne-Marie

les fruits de saison

La fin de l’été c’est le moment des récoltes, outre les légumes il y a de très nombreux fruits  : prunes, pêches, poires, figues, mûres, pommes, et encore des framboises.

Hum que le parfum des framboises est agréable!  Avec un peu de chantilly, préparée grâce à la bonne crème prélevée sur le lait de Salsa c’est exquis!!!


Les framboises, il faudrait les cueillir tous les jours, dès qu’elles sont mûres,  sinon les limaces se servent et elles sont nombreuses… mais nous n’avons pas toujours le temps, alors tous les habitants du verger en profitent…

J’ai dégusté ce soir quelques framboises au verger, des figues et bien sûr une ou deux petites pêches de vigne rouges… Il  y en a beaucoup.  J’ai fait des compotes, des confitures, du jus de pêche, de poire, des sirops…  De nombreux desserts  en perspective.

Quelques photos pour vous faire monter l’eau à la bouche…

Les groupes accueillis vont pouvoir déguster les mousses à la framboises, coulis et autres desserts fruités, et bien sûr les nombreuses confitures !

Merci à Luane pour l’étiquettage des confitures en fin de journée!

Les petits nouveaux

Le printemps est la saison des naissances.

Le 8 mai, Grisemine a eu deux petits chatons. Ils ont maintenant bien grandi et s’aventurent à l’extérieur sans leur mère.

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Ils aiment aussi se blottir l’un contre l’autre en l’absence de maman.  Le petit blanc a été choisi par Catherine, venue en séjour début juin. Nous le lui donnerons d’ici un mois environ ( une fois sevré).  Nous garderons le petit gris. Il n’a pas pour le moment de nom. Si vous avez des idées …

Le 28 mai c’est notre lapine qui a eu des petits.  La photo du premier jour : les lapereaux sans poils ont bien besoin du nid douillet que leur mère a tapissé de ses poils. Deux semaines plus tard ils ont bien changé et ressemblent déjà plus à des lapins !

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Les classes venues en visite mardi et vendredi ont pu admiré ces petites boules de poils, après avoir touché, nourri, observé  tous les animaux de la ferme.

Dans l’étable ce sont les hirondelles qui sont nées. Plusieurs nids abritent les nichées que les parents nourrissent à longueur de journée. Va et vient incessant pour apporter à leurs petits les insectes capturés en vol. Je fais des photos demain de tous ces petits becs s’ouvrant à l’arrivée des parents, pour que vous puissiez admirer ce que nous offre la nature.